Des missions et un rôle redéfinis pour un référentiel et un statut modernisés
La gestion nationale est une avancée majeure
Elle fait suite à l’intervention du SYNCASS-CFDT auprès de la DHOS puis du cabinet de la ministre de la santé. Nos arguments ont conduit celui-ci à proposer cet arbitrage lors de la validation de l’avant-projet de loi. Le dossier présenté dès octobre 2006 par le SYNCASS-CFDT a été déterminant.
La gestion nationale doit permettre un alignement sur les deux autres corps de direction, mais aussi préciser la place des directeurs des soins dans les équipes de direction et dans l’organisation des soins. Parce que cette place s’est accrue dans le management, la gestion des directeurs des soins doit être revue.
La nomination et la gestion nationales permettent, au-delà de la reconnaissance statutaire, d’améliorer la formation, le recrutement et la mobilité professionnelle des directeurs des soins. Il est sain que la nomination soit assurée comme celle des autres directeurs adjoints.
La négociation d’un statut modernisé doit avoir lieu pour cela dans les plus courts délais.
Des missions et des fonctions à rappeler
Les directeurs des soins sont impliqués dans le management stratégique. Ils ne remplissent pas seulement une mission d’expertise en matière d’organisation et de production mais interviennent dans la définition des objectifs stratégiques. Pour le SYNCASS-CFDT, leur apport à la gouvernance est essentiel.
La fonction d’expertise est une fonction partagée. Les personnels médicaux ne sont pas les seuls à détenir l’expertise sur les modes de production des soins. La conception des prises en charge nécessite la recherche d’un équilibre entre composantes soignantes pour concilier les approches au service du patient.
La gestion nationale est une avancée majeure
Elle fait suite à l’intervention du SYNCASS-CFDT auprès de la DHOS puis du cabinet de la ministre de la santé. Nos arguments ont conduit celui-ci à proposer cet arbitrage lors de la validation de l’avant-projet de loi. Le dossier présenté dès octobre 2006 par le SYNCASS-CFDT a été déterminant.
La gestion nationale doit permettre un alignement sur les deux autres corps de direction, mais aussi préciser la place des directeurs des soins dans les équipes de direction et dans l’organisation des soins. Parce que cette place s’est accrue dans le management, la gestion des directeurs des soins doit être revue.
La nomination et la gestion nationales permettent, au-delà de la reconnaissance statutaire, d’améliorer la formation, le recrutement et la mobilité professionnelle des directeurs des soins. Il est sain que la nomination soit assurée comme celle des autres directeurs adjoints.
La négociation d’un statut modernisé doit avoir lieu pour cela dans les plus courts délais.
Des missions et des fonctions à rappeler
Les directeurs des soins sont impliqués dans le management stratégique. Ils ne remplissent pas seulement une mission d’expertise en matière d’organisation et de production mais interviennent dans la définition des objectifs stratégiques. Pour le SYNCASS-CFDT, leur apport à la gouvernance est essentiel.
La fonction d’expertise est une fonction partagée. Les personnels médicaux ne sont pas les seuls à détenir l’expertise sur les modes de production des soins. La conception des prises en charge nécessite la recherche d’un équilibre entre composantes soignantes pour concilier les approches au service du patient.
Le référentiel professionnel des directeurs des soins est partiellement à réinventer ensemble.
L’articulation entre la gouvernance et les pôles
La logique de pilotage conseil de surveillance/directoire modifiera-t-elle le fonctionnement ? Les services empêcheront-il l’émergence des chefs de pôles ? L’influence des directeurs des soins sera déterminante dans les nouveaux équilibres mais il faut préciser leur champ d’intervention par rapport à la délégation.
L’autorité fonctionnelle du chef de pôle ne suffit pas à clarifier le partage des responsabilités entre deux lignes hiérarchiques. Il faut distinguer la définition du processus de production des soins et l’organisation interne. Le directeur des soins est le garant de la méthode négociée avec le responsable de pôle.
Si les chefs d’établissements ont pris conscience que les directeurs des soins sont indispensables aux évolutions internes, il reste des établissements où leur intervention est peu valorisée. Leur responsabilité peut utilement s’appuyer sur un référentiel national des fonctions que la négociation statutaire devra redéfinir.
La fonction de coordonnateur général des soins est à définir dans un cadre d’exercice actualisé.
L’articulation entre la gouvernance et les pôles
La logique de pilotage conseil de surveillance/directoire modifiera-t-elle le fonctionnement ? Les services empêcheront-il l’émergence des chefs de pôles ? L’influence des directeurs des soins sera déterminante dans les nouveaux équilibres mais il faut préciser leur champ d’intervention par rapport à la délégation.
L’autorité fonctionnelle du chef de pôle ne suffit pas à clarifier le partage des responsabilités entre deux lignes hiérarchiques. Il faut distinguer la définition du processus de production des soins et l’organisation interne. Le directeur des soins est le garant de la méthode négociée avec le responsable de pôle.
Si les chefs d’établissements ont pris conscience que les directeurs des soins sont indispensables aux évolutions internes, il reste des établissements où leur intervention est peu valorisée. Leur responsabilité peut utilement s’appuyer sur un référentiel national des fonctions que la négociation statutaire devra redéfinir.
La fonction de coordonnateur général des soins est à définir dans un cadre d’exercice actualisé.
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